La Corée du Sud est à 70% montagneuse et ses vingt-deux parcs nationaux protègent des paysages d’une diversité étonnante. Des forêts de pins du Seoraksan aux roselières de la baie de Suncheon, des sentiers côtiers de Busan aux parcs verdoyants de Séoul, la nature coréenne se découvre à chaque étape du pays. Un territoire qui réserve de belles surprises à ceux qui prennent le temps de s’y aventurer.
Le parc national de Seoraksan, aux portes de Sokcho sur la côte est, est l’un des plus beaux espaces naturels du pays. Ses pics de granit aux formes spectaculaires, ses cascades qui dégringolent entre les falaises et ses sentiers qui serpentent à travers les forêts denses attirent les randonneurs de tout niveau. Le temple Sinheungsa, posé au creux d’un vallon verdoyant, invite à une pause contemplative avant de repartir vers les hauteurs. À l’automne, les érables et les forêts du parc s’embrasent de rouge, d’orange et d’or dans un spectacle que les Coréens eux-mêmes viennent admirer de loin.
La baie de Suncheon est l’un des derniers grands écosystèmes côtiers préservés d’Asie. Ses roselières infinies, ses canaux de vase et ses sentiers côtiers accueillent des milliers d’oiseaux migrateurs chaque année. Vous vous promenez le long des berges au lever du soleil, quand la brume effleure encore les roseaux et que les hérons cendrés s’envolent dans le silence. Le jardin national de Suncheon, avec ses forêts de bambous et ses espaces aménagés le long de la rivière, complète cette étape nature que peu de voyageurs ont encore la chance de connaître.
Séoul cache une nature généreuse que l’on ne soupçonne pas toujours depuis les grandes artères de la capitale. Le Naksan Park et les remparts de la forteresse de Séoul offrent un point de vue unique sur la ville depuis les hauteurs. Seoul Forest, vaste espace boisé au bord du fleuve Han, invite à une balade entre les arbres loin du bruit des avenues. Le jardin secret du palais Changdeokgung, classé à l’UNESCO, se métamorphose à l’automne en un tableau vivant d’érables rouges et de ginkgos dorés que les Séoulites eux-mêmes viennent admirer.
Busan se découvre aussi loin des plages bondées. Le temple de Beomeosa, niché dans les forêts du mont Geumjeong, s’atteint par un sentier boisé que les habitants empruntent le week-end pour s’éloigner de la ville. Le parc de Taejongdae déploie ses forêts denses qui plongent vers des roches escarpées battues par l’océan. Le sentier côtier de Galmaetgil longe les falaises et les eaux turquoise dans une atmosphère sauvage que peu de voyageurs associent à cette grande métropole maritime.
La Corée du Sud se découvre sous un visage différent selon la saison. Le printemps, d’avril à juin, habille les parcs et les sentiers de fleurs de cerisiers et de forsythias jaunes dans une explosion de couleurs douces. L’automne, de septembre à novembre, est sans doute la période la plus spectaculaire pour un voyage nature, les forêts du Seoraksan et les jardins de Séoul s’embrasent de rouge et d’or dans un spectacle que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. L’été reste agréable pour explorer la baie de Suncheon et la côte sauvage de Busan.
Nous avons imaginé plusieurs programmes pour vous emmener à la découverte de la Corée du Sud sous son angle le plus sauvage et le plus authentique. Parcourez nos suggestions, tout est entièrement personnalisable, des étapes aux hébergements, pour un voyage nature à votre image.